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Partie I – Cessez-le-feu et évolution de l’industrie cinématographique indienne –

Partie I – Cessez-le-feu et évolution de l’industrie cinématographique indienne –

EXCLUSIF: Prabhas, l’une des plus grandes stars du cinéma indien, est de retour en action ce week-end à Salaar : Partie 1 – Cessez-le-feu. Le film connaît déjà un succès auprès du public national et international, rapportant environ 144 crores (17,3 millions de dollars) dans le monde le jour de l’ouverture.

De la société indienne Hombale Films, une épopée d’action Salaar : Partie 1 voit un chef de gang faire une promesse à un ami mourant en s’attaquant à d’autres gangs criminels. Écrit par le réalisateur Prashanth Neel et produit par Vijay Kiragandur, le film met également en vedette Prithviraj Sukumaran, Shruti Haasan et Jagapathi Babu.

Après avoir marqué l’histoire avec le SS Rajamouli Baahubali films qui ont marqué un tournant pour les films Telugu, Prabhas fait équipe pour la première fois avec Salaar : Partie I le cinéaste Neel, connu pour son film à succès Kannada KGF la franchise. Cela marque la poursuite du croisement des industries régionales.

Deadline a récemment parlé avec Prabhas à propos de Salaar et sa suite à venir, ainsi que ce qui le motive et l’évolution du cinéma indien.

DATE LIMITE : Comment êtes-vous devenu impliqué dans le Salaar des films ?

PRABHAS : J’ai été attiré par le projet en raison de son scénario unique et de la possibilité de collaborer avec une équipe talentueuse. Le récit et le personnage de Salaar m’a intrigué et j’y ai vu une chance d’explorer quelque chose de différent dans ma carrière.

DATE LIMITE : Qu’est-ce qui fixe Salaar à part d’autres films que vous avez fait auparavant ?

PRABHAS : Salaar se démarque par son scénario captivant, ses personnages intenses et la vision du réalisateur Prashanth Neel. Le film m’offre un rôle nouveau et stimulant, et l’expérience cinématographique globale promet d’être unique et percutante.

DATE LIMITE : C’est la première fois que vous travaillez avec Prashanth Neel ; comment s’est passé le processus avec lui ?

PRABHAS : Collaborer avec Prashanth Neel a été une expérience enrichissante. Sa clarté de vision et sa passion pour la narration ont rendu le processus de réalisation d’un film à la fois agréable et enrichissant. La synergie entre nous a contribué à donner vie au personnage et au récit.

DATE LIMITE : Quel est le statut de la suite ?

PRABHAS : Il y a un Partie 2 et vous verrez la partie continuité à la fin de Partie 1. Partie 2 va être beaucoup plus grand que Partie 1. J’ai la chance de travailler avec Prashanth Neel dans les deux parties du film.

DATE LIMITE : Après le succès du Baahubali films, ressentez-vous le besoin de vous surpasser à chaque projet ultérieur ?

PRABHAS : Même si le succès de Baahubali fixant des normes élevées, j’aborde chaque projet avec l’engagement de donner le meilleur de moi-même. Plutôt que de viser à surpasser les succès passés, je me concentre sur le choix de rôles diversifiés et stimulants qui me permettent de grandir en tant qu’acteur.

DATE LIMITE : Quel est le sentiment actuel en Inde concernant les différentes industries régionales ? Beaucoup de mes conversations avec des acteurs et des cinéastes l’année dernière portaient sur une sorte d’effacement des frontières entre les industries et sur le fait de parler davantage du cinéma indien plutôt que de Bollywood, Tollywood, Kollywood, etc.

PRABHAS : Le sentiment en Inde semble évoluer vers une approche plus unifiée du cinéma, transcendant les frontières régionales. On apprécie de plus en plus la diversité des récits et les discussions sur le cinéma indien dans son ensemble – plutôt que de se limiter à Bollywood, Tollywood ou Kollywood – sont de plus en plus courantes.

DATE LIMITE : Comment voyez-vous l’évolution des goûts du public en Inde et à l’extérieur ?

PRABHAS: Le public indien, tant au sein du pays que dans la diaspora, adopte de plus en plus des contenus diversifiés. Il existe une demande pour des histoires significatives, des récits nouveaux et des réalisations cinématographiques innovantes dans tous les genres. L’évolution des goûts indique une appréciation plus large du cinéma de qualité.

DATE LIMITE : Qui serait un collaborateur de rêve pour vous à l’avenir ?

PRABHAS : Collaborer avec des réalisateurs comme Rajamouli et Prashanth Neel a été fantastique. J’ai hâte de travailler avec des cinéastes comme Nag Ashwin (sur Kalki 2898 après JC) et Sandeep Vanga (sur Esprit). Ce sera une expérience formidable pour le public et pour moi-même.

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