Au cœur de l’actualité cryptographique, un évènement inattendu et rocambolesque a chamboulé la scène numérique. Sam Bankman-Fried, le fondateur de FTX, a été condamné à 25 ans de prison. Alors que les fans de crypto-monnaie étaient choqués, certains ont saisi l’occasion pour créer une nouvelle pièce de monnaie nommée, avec un brin d’humour, Sam Baseman Fraud. Un tour d’horizon s’impose pour comprendre ce phénomène.
Un scandale qui fait du bruit
Le 28 mars dernier, une annonce a secoué l’univers de la cryptomonnaie. Sam Bankman-Fried, le fondateur déchu de FTX, a été condamné par le juge Lewis Kaplan à une peine de 300 mois de prison. Les chefs d’accusation étaient nombreux et graves : fraude, blanchiment d’argent et tentative de subornation de témoin.
Alors que cette nouvelle faisait le tour des médias, un développeur anonyme a saisi l’opportunité pour lancer sa propre cryptomonnaie : Sam Baseman Fraud. Et il l’a fait juste quelques heures avant le prononcé de la sentence de Bankman-Fried.
Une nouvelle pièce qui fait parler d’elle
La pièce Sam Baseman Fraud a été lancée sur le réseau Base, sous le symbole boursier ‘FTX’. L’idée était sans aucun doute de profiter de l’effervescence autour du procès de Bankman-Fried pour susciter de l’intérêt pour cette nouvelle pièce.
Une ascension fulgurante suivie d’un crash
Face à l’agitation engendrée par la condamnation de Bankman-Fried, le token a connu une flambée vertigineuse de plus de 20 000% en seulement quelques heures. Cependant, il est vite apparu que Sam Baseman Fraud était un token de type pump-and-dump. Autrement dit, les traders ont rapidement liquidé leurs profits après que le token ait atteint 1 centime, provoquant ainsi une chute de plus de 90% de sa valeur.
Le token a atteint une capitalisation boursière de 1,5 million de dollars le jour de son lancement, mais n’en vaut plus que 30 000 aujourd’hui. Malgré tout, certains traders semblent encore actifs, comme le montrent les récentes activités d’achat sur GeckoTerminal.
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